Angleterre (2006)
par Bobtong
Peu amateur des fortes chaleurs estivales, et après avoir visité les
Pays-bas et l’Allemagne en tente et surtout sous la pluie pour ce dernier, nous
décidons de vérifier si notre principale motivation d’achat d’une caravane
(visiter les pays du nord de l’Europe avec un minimum de place au sec) est
pleinement justifiée. Nous optons pour la découverte des paysages, des villes et
du climat du sud de l’Angleterre.
Méfiant et connaissant la réputation du pays,

nous restons prudents et partons pour le sud
de l’Angleterre.

Le parcours a été effectué sur 3 semaines avec un
départ de Bergerac le 23 juillet 2006 pour un retour le 11 août 2006. Un petit
conseil à ce stade du récit, dans la mesure du possible : partez plutôt en
juillet. En effet, nos chères « têtes rousses» anglaises sont en vacances
à partir de fin juillet. Les anglais étant GRANDS amateurs de camping, passé
fin juillet, il devient très difficile voire impossible de trouver une place
libre sans avoir réservé souvent plusieurs semaines à l’avance ;-)
L’Angleterre vue par la famille Bobtong

Départ le 23 juillet 2006 à 15h pétante tout frais
(façon de parler vu les 35°C degrés) et tout fringuant. Etant donné la durée du
trajet jusqu’au port d’embarquement de Dunkerque, nous décidons d’un voyage
fractionné. L’idée est d’éviter les sempiternelles disputes à l’arrière, les
« j’ai pipi » à peine repartis d’une pause goûter et autre
« c’est encore loin » après à peine une heure de route sur les 15h de
voyage.
Nous choisissons comme itinéraire : Périgueux,
Orléans, Paris (si, si mais à minuit), puis par l’A1 jusqu’à Dunkerque. Soit un
périple de 900 km.
Arrivés à Dunkerque à 4h du matin sur le port
d’embarquement, nous sommes en avance de 4h sur l’horaire prévu initialement.

La bonne surprise, c’est que la compagnie
« Norfolk line » nous propose de prendre le premier bateau en
partance à 5h.

La petite pose prévue
se fera donc sur le bateau.
Après un embarquement sans encombre, tout le monde
sur le pont pour une « mini-croasieur poor l’Anglet’r» ;-) (Merci Jane B).
Après le débarquement et la première appréhension
pour la conduite à gauche sur le rond point de sortie, nous voilà partis sur
l’autoroute M20, direction la Cornouaille via Londres et Bristol. La conduite
sur autoroute s’avère être tranquille même lors du passage sur le périphérique
de Londres. Les automobilistes anglais n’accélèrent pas pour vous empêcher de
doubler et même vous invitent à le faire par un simple appel de phare. Après
une courte pose vers 10h pour une petite sieste et pour laisser souffler le
chauffeur et sa petite famille, nous revoilà repartis.
Vers 17h, nous arrivons à la première étape de
notre périple :
Launceston en « Cornwall »http://www.launceston-town.co.uk/

Sur la carte Michelin, nous avions pointé un camping que nous avons trouvé sans
trop d’encombre, sans réservation et par quelques routes typiques du coin qui
vous font souhaiter de ne croiser personne.

Il est vrai que cette petite route semblait être un raccourci sur notre
carte ! Heureusement que l’Eriba ne fait que 2m de large !
Le choix de ce camping s’est fait pour sa
localisation assez centrale, entre la Cornwall et le Devon. Il est typique
http://www.chapmanswellcaravanpark.com/index.htm
avec une grande partie consacrée aux mobilhomes, un champ bien tondu pour les
caravanes, un autre pour les tentes et des paons pour les enfants.

Les sanitaires sont vétustes mais à quelques jours près nous
aurions eu la primeur de nouvelles installations flambantes neuves. L’ambiance
est plutôt familiale, calme et sympathique. Il est vrai que nous y sommes avant
le « rush » des vacanciers anglais.
Notre première nuit en Angleterre le 24/07 après
26 h de voyage et 1500 km de route a été très, très calme et profonde… même
pour les enfants ;-)
Le lendemain, après un réveil tardif et une matinée
au calme, le soleil étant au rendez-vous, nous faisons notre première excursion
au bord de la mer. Plein d’espoirs, nous emmenons également nos maillots de
bain. Suivant les conseils du Guide vert « Michelin » qui nous
accompagne, nous choisissons la ville de
Bude sur la côte ouest.
Cette petite ville balnéaire est sympathique
quoique dénuée d’un réel charme. Elle présente malgré tout une grande et belle
plage. C’est décidé, ce sera le lieu de notre première baignade. Tout le monde
en maillot ou presque ;-), nous nous dirigeons vers le site de baignade
qui comme dans les Landes est surveillé et signalé par deux drapeaux. Premier
contact avec l’eau et premier choc : elle est glacée. Seul les grands
(enfants « of course ») finiront pas s’y tremper et jouer dans les
vagues. Pendant ce temps Martin essaye avec Papa et Maman de regarder dans les
rochers les petits animaux ou de jouer au sable. Finalement un vent froid se
lève et nous chasse de la plage. Seul les anglais, bien abrités derrière leurs
paravents, et dans leur élément restent.
Nous nous dirigeons alors vers un autre site où la
côte très découpée est magnifique

et donne sur un océan superbe.

Les paysages nous rappellent étrangement
ceux déjà rencontrés du côté du Finistère sud et son Penn’ar’Bed. La petite
crique de
Trevone est envahie de baigneurs dont l'installation semble plus
tenir du camping que de la journée à la plage tellement leur matériel est
impressionnant.

Bien requinqués de notre voyage, nous décidons le
lendemain de partir faire une excursion toute la journée, direction le joyaux
de la côte la pointe de
Penwith et le « Mont Saint-Michel » local
(si, si). Si la route A30 qui traverse toute la Cornwall semble rapide sur la
carte, elle est en perpétuels travaux et la densité du trafic y est très
élevée. Nous nous faisons donc surprendre ce jour-là en arrivant un peu
plus tard que prévu. Le «
St Michael Mount » est situé dans une jolie
baie. Ce beau manoir « So british »

est en fait une demeure privé dont seul les jardins se visitent. Comme beaucoup
de sites touristiques en Angleterre, il est privé et cher. Il domine un
promontoire rocheux accessible uniquement à marée basse par un gué. La marée
montante chauffée par le sable entourant le gué est l’occasion pour les garçons
d’une baignade.

La visite se poursuivra par la route littorale de
Penwith. Cette partie de la Cornwall est vraiment magnifique et constitue une
étape incontournable. On y retrouve tout le charme de la campagne anglaise avec
ces petits villages aux maisons fleuries et à la beauté de carte postale.
«
Land’s End » qui constitue la pointe extrême ouest de l’Angleterre
est une étape de choix mais mieux vaut y arriver tard. Le lieu est envahi de
marchands du temple et est aménagé en mini parc d’attraction sans aucun intérêt
et horriblement cher. Par contre après 17 h, le parking devient gratuit et vidé
de la majorité de ses visiteurs. La vue est magnifique et la côte déchiquetée
et rocheuse superbe.

Le long de la route qui conduit de « Land’s End » à
St-Ives,
nous découvrons un paysage magique. Il est fait d’une végétation basse,
d’arbres couchés par les vents et les tempêtes, de petits murets de pierres
sèches,

de villages de pêcheurs
minuscules et d’églises en granit. La côte découpée est hérissée de phares

et les falaises de granit noire plongent dans
une eau vert bleu.

Cette route nous mène vers un charmant port de
pêche très touristique,

à
juste titre :
St-Ives (prononcer « Sinte-Aïve »). C’est
l’occasion pour nous d’un baptême de la cuisine anglaise avec le traditionnel
« Fish and chips » . Pour les non initiés, il s’agit d’un plat qui
ferait fuir n’importe quel nutritionniste et à côté duquel Mac Do ressemble à
du Weight watcher. Il est constitué d’un
filet de cabillaud pané et frit accompagné de grosses frites salées et
vinaigrées (à discrétion !). Suivant votre goût, vous pouvez accompagner
le tout d’une bière, d’un coke ou d’une Ginger-ale (soda au gingembre).
Excellent et à déguster sur un banc du port en regardant le couché de soleil.
Les enfants ont même râlé contre des mouettes (très peu farouches)

qui tentaient de leur voler quelques
frites !
Après ce long périple, nous décidons le lendemain
d’une journée de repos. L’après midi, c’est l’occasion de visiter la petite
ville de
Launceston située à 10 min du camping.

Si elle n’est pas trop recommandée sur les guides, elle est malgré tout très
agréable et avec un certain intérêt historique car dominé par les ruines d’un
château Normand du XIème siècle.

Lors de notre balade, nous faisons une rencontre avec un papy sans âge à
l’accent local qui nous explique que nous sommes chanceux d’avoir des journées
aussi ensoleillées ;-)).
Le 28 juillet est notre « jour dernier » d’excursion en
Cornwall, direction
la côte sud.

La
première étape est
Polperro. C’est notre véritable coup de cœur. Cet ex petit
village de pêcheur

a gardé
malgré l’affluence touristique et la perte de ses origines, une réelle
authenticité.

Nous poursuivons ensuite
vers
Mevagissey, un autre port de pêche encore en activité.

Une arrivée pas trop tardive sur le village
(avant 16 h, le « tea time »), nous permet de goûter enfin, une autre
des spécialités locales le « Clotted cream tea ». Il s’agit d’un thé
accompagné de scones, de confiture et de « clotted cream » :
c’est un beurre pas totalement baratté que l’on pourrait situer entre le
mascarpone italien, le beurre et la crème fraîche. C’est tout simplement
délicieux ! Par contre pour en profiter pleinement, il faut surveiller
votre montre car dans beaucoup d’endroit, même les plus touristiques, les
salons de thés sont fermés dès 17 h !
Le lendemain, nous décidons de rejoindre la
deuxième étape de ce voyage :
le Wiltshire. Cette région du sud de
l’Angleterre est assez centrale par rapport aux sites que nous souhaitons
visiter :
Stonehenge, les villes de
Bath et de
Wells, les parcs de
Stourhead et de
Longleat.

Comme pour la première fois, nous recherchons un
camping au hasard, sans réservation et en fonction de sa localisation sur
notre carte Michelin : ce sera le village de
Tilshead situé à quelques
kilomètres de
Stonehenge.
Malheureusement, le hasard ne faisant pas toujours
bien les choses, ce camping s’avère assez « pitoyable ». Il s’agit d’un
bout de jardin vaguement aménagé en camping. En effet, il y a l’électricité, 2
douches (payantes) et 2 WC pour une petite centaine de campeurs ! Pour
couronner le tout, une énorme antenne relais téléphonique domine l’ensemble.
Par contre, sa proximité nous permet d’être le
lendemain parmi les premiers sur le site de
Stonehenge et de l’apprécier
sereinement avant que les « hordes sauvages » ne débarquent des bus.
Malgré cela, nous avons eu une des plus belles peurs du voyage quand notre
petit dernier a disparu au milieu de cette foule. Après 10 mn de recherche nous
le retrouvons à 20 m de nous en train de discuter avec une grand-mère anglaise
;-).
Ce site est en cours de réaménagement. Les premiers
travaux ont écarté la foule des vestiges et permettent ainsi au plus grand
nombre de l’observer vide de tout visiteur et sans le dégrader. Un audio guide
en français vous est proposé gratuitement.
http://www.stonehenge.co.uk/
A quelques kilomètres au nord, un site beaucoup
moins connu mais tout aussi spectaculaire, le village d
’Avebury, ravira les
amoureux des mégalithes ou tout simplement des belles choses. Ce village fait
de belles maisons anglaises couvertes de chaume, aux jardins richement fleuries,

est au centre d’un double cercle de
mégalithes

séparés par un énorme
fossé. Arrivés en fin d’après midi (après la sieste de Martin), trop tard pour
le « tea time », mais vide de touristes le lieu est fascinant et
mystérieux.

Le sentier qui parcourt ce
village est prétexte à une agréable promenade de fin de journée.
http://www.avebury-web.co.uk/index.html
Le camping étant vraiment sale et exigu, nous
décidons de changer de « crémerie ». Après avoir tourné une bonne
partie de l’après midi, nous en profitons pour voir une curiosité locale
« les whites horses »,

ce
sera
Devize et le camping du pub de « The three magpies » (les
« 3 pies » pour les non anglophones).

Ce dernier situé sur l’A342 est à deux pas d’un camping du CCC qui s’avère
complet comme un précédent visité à Trowbridge. Eh oui, les British commencent
à être en vacances ! Il a également l’avantage d’être à quelques dizaines
de mètres du canal de « Kennet and Avon » ou les vélos nous auraient
permis de faire des balades sympas.
http://www.katrust.org/devizes/devizes1.html
Finalement pour pas très cher, 8,50 £ par famille
avec électricité, ce camping s’avèrera très sympathique, calme et propre. Ce
type de camping est assez courant en Angleterre, mais le « confort »
y est rustique et explique que la plupart des caravanes anglaises sont équipées
autonomes.

Nous y resterons 6 nuits.
Le 31 juillet, nous visitons
Stourhead.

C’est notre plus grand coup de cœur de cette
partie du voyage. C’est un jardin anglais du 18ème siècle, parfaite
illustration de cet art anglais qui consiste à aménager le paysage.

Malgré la pluie (eh oui, l’Angleterre a une
réputation à tenir J), nous
apprécions pleinement la promenade dans ce jardin romantique et « So
british ». Le sentier de visite serpente le long d’un lac, point central
du parc, où l’on trouve de nombreuses essences d’arbres rares et majestueux,

mais aussi de nombreuses constructions
parfaitement intégrées.
http://www.nationaltrust.org.uk/main/w-vh/w-visits/w-findaplace/w-stourhead.htm
Dans le
Sommerset, conté situé à quelques
kilomètres de notre camp de base n°2,
Bath et
Wells sont deux villes souvent
citées par les guides comme incontournables. Nous pouvons vous le confirmer.
Bath dispose d’une architecture typiquement Georgienne avec plusieurs ensembles
de bâtiments en demi-lune remarquables,

un curieux « pont rue »

Si,
si vous êtes sur un pont !
et une belle cathédrale proche de bains
romains.

Si vous n’avez pas le temps,
ni l’envie vous pouvez toujours allez voir la salle du restaurant située dans
le même bâtiment qui vaut le coup d’œil.
http://www.cityofbath.co.uk/ Dans une ruelle partant de la placette située devant, on trouve une boutique de
Fudge.
http://www.fudge-kitchen.co.uk/index.aspKésako ?
une sorte de bonbon fait de crème, de sucre et de différents
parfums (chocolat, café, vanille, toffee, etc…). On aime ou on déteste !
Béatrice fait partie du premier groupe, moi et les enfants du deuxième ;-) . La
fabrication reste une vraie curiosité.

Vous pourrez même localiser votre village sur la mappemonde placée à l’entrée
comme le font tous les clients du monde entier.
A quelques kilomètres de là, se trouve
Wells, autre
petite ville réputée pour sa cathédrale. On y accède par une jolie porte
donnant sur un grand espace enherbé : idéal pour admirer la cathédrale,
jouer au foot, pique-niquer, etc.
http://www.wellscathedral.org.uk/
Sur notre chemin vers Wells, Béatrice est attirée
par un panneau discret que nous avions déjà vu auparavant en Cornwall
« East Somerset historical railway ». Cette fois, nous y allons. D’un
simple coup d’œil prévu au départ, l’accueil, le charme du site et la
gentillesse du chef de train (dont le français impeccable lui venait de ses
études à Oxford), font que nous y restons presque toute la journée. Enfin nous
savons ce que sont des escarbilles, l’odeur du charbon brûlé, le sifflet et
l’ivresse de la vitesse des trains à vapeur.

Cette découverte montre encore une fois tout l’attachement que portent les
anglais à leur histoire
www.eastsomersetrailway.com. Une visite à ne pas manquer.
Une des grandes attractions locales dont la
publicité est très largement diffusée, est le parc de
Longleat
www.longleat.co.uk
Ce château privé,

« le petit Versailles» (encore un
autre !), a été associé à un des premiers parc animalier d’Europe avec un
safari et quelques attractions de fête foraine qui raviront vos enfants.

La visite du château, inclus dans le billet
d’entrée, est vraiment intéressante car entre les mains de la même famille
depuis sa construction (16ème siècle), il est très richement doté en
meubles, objets, tableaux, etc.
Comme prévu, la dernière semaine est consacrée à la
découverte en famille de
Londres.

Subyland (merci à lui), un de nos contacts
sur un autre forum ;-) , nous a réservé un emplacement pour 4 nuits au
Crystal palace
http://www.caravanclub.co.uk/
. Ce camping est situé dans la grande banlieue de Londres et est très bien
desservi par un bus direct (le n°3). Ce bus dont l’arrêt est situé à 200 m de la
sortie du camping vous mène directement à Trafalgar Square (British Museum) en
45 mn environ. Le plus surprenant c’est que ce camping est situé en pleine
agglomération de Londres et l’accès se fait par une série de multiples et longs
petits boulevards et rues très fréquentés (même un dimanche matin jour de notre
arrivée). Pour y accéder, il « suffit » de suivre les indications
disponibles sur le site Internet. Malgré cela, nous avons l’impression d’être
perdus jusqu’à l’entrée du camping !
Connaissant déjà la ville, après l’installation du
camp de base n°3

nous voulons faire le
Londres typique pour les enfants. Nous commençons donc par Big Ben « of
course »

et le quartier de
Trafalgar square où la montée sur les Lions reste incontournable.

Au « British Museum », les enfants
apprécient la partie dédiée aux palais
des rois assyriens, à leurs taureaux ailés monumentaux et leurs bas
reliefs présentant une magnifique chasse aux lions. Quelques frissons dans la salle des momies,
un peu d’histoire devant la pierre de Rosette où on a du mal à trouver le nom
de Champollion et la journée est vite passée. Nous la finissons à
« Picadilly Circus »

pour
manger une glace exotique (au grand M jaune ;-)), voir les punks

et faire quelques soldes chez Lillywhite’s.
Pendant ce temps, Martin fait dodo dans sa poussette sous le p’tit ange ailé de
la fontaine.
Le lendemain matin, nous pulvérisons notre record
de « départ » pour pouvoir assister à la relève de la garde au palais
de Buckingham. Malheureusement, tous nos efforts sont vains car la relève n’a
lieu qu’un jour sur 2 mais pas selon l’alternance indiquée dans le
Routard ! Il faut reconnaître qu’ils précisaient de se renseigner
auparavant… ce que nous n’avons pas fait.
De dépit, nous nous engouffrons dans le museum
d’histoire naturelle. Un incontournable pour les enfants, mais un
conseil : arrivez tôt ! c’est gratuit et envahi de mômes… Les
Dinosaures et autres reptiles de « Jurassik park » valent vraiment le
détour de même que la galerie contenant les mammifères à taille réelle dont une
baleine bleue gigantesque.
Après tous ces musées, le dernier jour nous
soufflons du côté de St Katharine dock
Notre coin préféré de Londres

de la
tour de Londres et de Tower bridge. Sur le retour, un arrêt glace et thé est
prévu à Covent Garden.

Connaissant ce
lieu essentiellement de nuit, nous découvrons pour le plus grand plaisir des
enfants (et des parents) que la journée est réservée à de nombreux spectacles
de rue.
Pour quitter Londres, la route nous paraît moins
compliquée. Nous sommes vite sur la côte, à
Folkestone, où nous nous installons
pour une nuit dans un CL (Certificated location).

Ces petits camping (5 places maximum) sont des sortes de camping à la ferme
généralement dépourvus de tout confort à l’exception d’un robinet d’eau froide
et d’une fosse pour les eaux usées. Par contre, ils sont imbattables en prix et
très nombreux sur tout le territoire. Celui dans lequel nous sommes est déjà
plein, mais la propriétaire accepte que nous nous installions sur le champ en
sauvage pour 2 livres la nuit !
Nous consacrons nos dernières heures anglaises
(GMT) à une balade sur les magnifiques falaises de craies de Douvres.

Bye, Bye England
Quelques détails pratiques :
Norfolk line : coût de la traversée A/R pour
Dunkerque/Dover/Dunkerque - 220 € pour 5 (2 adultes et 3 enfants de 10, 8 et 2
ans) avec voiture (
Trajet Dover/Launceston : M20 ; M25
(grand périphérique de Londres), M4 direction Bristol, puis M5 direction Exeter
et enfin A30 jusqu’à Launceston. Km = ; Temps = 11h
Bobtong